Je suis un peu en retard sur les messages mais je vais rattraper tout ça... je suis actuellement a la Paz, seul a nouveau depuis 7 jours ou je prépare la suite du voyage.
Apres mon dernier message (je parlais de la preparation d´un trek devant nous mener du village de Cachora au Machu-Picchu en passant par le Choquequirao) nous étions deja en retard pour prendre le bus de 12h, nous avons finalement loupé celui de 14H pour prendre le suivant a 16H qui n´est finalement parti qu´a 17H. Du coup on a fait la majeure partie du trajet qui devait nous conduire à la biffurcation du village de Cachora de nuit. De la biffurcation au village, il ne nous restait plus qu´a prendre un taxi pour passer une bonne nuit d´hotel avant de demarer le trek. Premier Bemol de la balade, arrivés a 20H30 à la biffurcation (le bus a d´ailleur failli oublier de nous deposer), pas de taxi. Ça devient interresant. Il ne nous reste plus qu´a rejoindre le village a pied a la frontale et sous un ciel etoilé. On y est finalement pas arrivé au village... 1ier Campement.
1ier jour : 7 Juillet - De Cachora a Playa Rosalina
Levés de bonne heures on rejoint Cachora pour prendre un petit dej (pas fantastique). On a decidé de faire le trek sans mule ni muletier car il faut apparement louer a se dernier une tente et lui payer le trajet de retour... et puis c´est plus contraignant. On demare de cachora a 9H30 pour aller a playa Rosalina au bord du rio Apurimac. Au total environ 20Km et 1600m de denivelé négatif et un sac bien chargé on raison de la forme de Deborah qui ne dit plus rien. Durant le trajet je fais connaissance avec mes premiers Moustics... je m´en serais passé. Pour camper a playa Rosalina, que des cailloux... et on a pas pries de matelas. Un fonctionnaire de l´INC (Instituto National de Cultura), chargé d´enregistré les touristes qui passent, nous propose de dormir dans un batiment en construction et nous prete 2 matelas pour dormir (un peu crade). Il me dit de monter la tente a l ínterieur pour nous proteger des moustics. On la monte par dessus les matelas. Il y a des douches neuves et tres propres avec de l´eau froide... mais c´est bon quand même. Une touriste avec son guide arrivent plus tard. Le guide nous propose de prendre nos sacs sur la mule pour 40 sol pour monter au Choc... On accepte.
2ieme jour : De Playa Rosalina au Choquequirao
Le seul Hic pour nous dans l´offre du guide c´est qu´il veut partir a 5H du matin. J´ai donc mis le réveil a 4H... A 5H du mat une voie se fait entendre "Listo?". On est encore endormi sous la tente bien sur. On ne manque pas de repondre "Si?" On commence finalement à marcher a 5H30, laissant le guide - muletier derriere et sa cliente loin devant. C´est parti pour 16000m de dénivelé positif. Sans sac tout se passe bien, et les arrêts sont aussi nombreux que les nouvelles fleurs et plantes diverses rencontrées sur le chemin. On traverse une vegetation de plus en plus dense. On s´arrète au dernier village avant le Choq pour prendre un repas protéiné : riz et oeufs. On invite le guide qui passe pendant notre pose sur le chemin. Peut de temps apres, vers 13H, on arrive au camping du choq qui est assez fréquenté (Une bonne dizaines de tentes). Dommage que comme la veille les sommets soient sous la brume. Le temp de monter la tente et il commence a pleuvoir... Il pleuvra toute la nuit.
3ieme jour : Vivite du Choquequirao
Il pleut toujours et ça commence a sentir le mouillé. On a du mal a se lever... La journée est consacré a la visite du Choq qui est assez étendu. Avant de demarer, une douche s´impose ainsi qu´un petit rasage (ça doit faire plus de 3 semaines qu´il fallait que j´y pense). La douche est memorable. l´eau doit descendre direct des glaciers. Ça a le merite de nous reveiller. On commence la visite vers 11H et il pleut encore. Le site est tres interressant malgrès que seulement 30% de sa superficie soit defriché. Il surplombe la vallée de l´Apurimac. Vertigineux. Pendant la visite les colibris continude de nous narguer. La pluie a stoppée vers 13H. On a même put appercevoir quelques sommets en fin de journée. Pour reprendre nos bonnes habitudes, on finira la visite a la tombé de la nuit et on rentrera a la frontale dans l´obscurité totale de la forêt. Une nouvelle fois, un des muletiers d´un groupe de 3 français nous propose ces services. On accepte pour le jour suivant.
4ieme Jour : Du Choquequirao a Maizal
Levé avec le soleil, on décole très vite. Une grosse journée nous attend pour rejoindre le village de Maizal (2 maisons). On marche juste devant les muletiers et les mules du groupe de français qui seront les seuls touristes que nous veront de 3 jours. On demare en ce perdant un peut en partant du mauvais côté (30 min pour s´échauffer), puis on attaque une premiere monté de 400m pour passer au dessus du Choq avant une bonne descente de 1200m jusqu´au rio Blanco dont les eau vont rejoindre un peut plus loin celle de l´Apurimac. On mange au bord du ruisseau et on sert égalemnent de nouriture au moustics. C´est donnant donnant, surtout pour Deborah qui a choisi le bon endroit pour accomplir ça tache quotidienne. Après manger on attaque la rude monté de 1200m pour se rendre a Maizal. On rattrape les muletiers et les français qui nous ont devancé le temps de manger. On monte a un bon train et Deborah impressionne tout le monde en les laissant sur place. Arrivé a Maizal, on a droit a une petite éclairci sur les sommets qui nous permet de voir les glaciers... ou du moins ce qu´il en reste. On campe tous ensemble sur une terrasse. Le muletier nous propose alors a nouveau de continuer mais seulement pour notre compte 3 jours de plus. Il a fini sa mission avec le groupe, un autre prend son relais. On hésite, puis on accepte car il nous dit qu´il dormira avec les autres et sous la condition qu´il mange avec eux midi et soir également.
5ieme jour : Maizal - Yanahma
Encore une bonne monté, plus de 1000m de bon matin, mais la fin du parcours est plus facile. On demare les premier avec notre muletier sous la pluie mouillé (oui ça existe). Le chemin est boueu et glissant, il envoie notre pauvre muletier hors de la piste qui aurait put avoir moins de chance s´il n´avait pas croisé de nombreuse branches. Ouf! C´ était pas le pire endroit pour tomber. Un peut plus haut, il ne pleut plus et les paturages remplacent la forêt. On arrive au col a un peut plus de 4000m en fin de matiné et on décide de prendre notre temps pour manger et qui sait voir un peut le paysage... On a bien fait puisqu´on profite du passage a quelques metres au dessus de nos têtes d´un condors et un peut plus tard du vol de deux aigles qui se posent a proximité. Les nuages se dispercent un peu et on arrive a se rechauffer malgrès l´humidité qui règne. Notre ariejo qui s´inquiète de pas nous voir arriver est remonté un peu nous chercher. De part et d´autre du col il y des anciennes mines d´argent. On recherche quelques jolies cailloux avec un peu de difficulté. On arrive finalement au camp peu de temps avant le couché du soleil. Dommage qu´on ne se soit pas un peut plus dépeché : on aurrait pu laver. on est sale et nos vètements ne sentent plus très bon.
6ieme jour : Yanahma - Totora
Bien qu´on ait de nouveau au programme un peut plus de 1000m de dénivelé positif, on est pas trop précé. Le village nous plait bien et on serait bien resté un peut plus. De plus on voudrait laver un peu. Mais notre muletier ne nous lache plus et nous demande si on est "listo" toute les 5 min alors qu´on est au chaud dans nos duvets. Du coup on decole quand meme mais apres tout le monde. Le debut de la monté est ensoleillé et tout est magnifique. On passe vers 12H le col de Yanahma a 4600m. On ne s´attarde pas trop car il recommence a pleuvoir, on voit pas grand chose et il fait super froid. On descend plus vite que d´habitude et on arrive a Totora sous la pluie. L´autre groupe a continué un peut plus bas, du coup l´arriejo dort chez l´habitant. Il pleut, il mouille... et toujours rien de propre...
7ieme jour : Totora a playa
De tres bon matin notre ariejo de service est deja la avec son "listo". Mais cette fois on est presque pret, precés d´en finir avec lui (c´est son dernier jour). Il veut nous refourguer un porteur pour faire l´étape. C´est un peut l´arnaque, mais bon c´est pas cher et on en a mare de le voir. Je prend finalement mon sac et le jeune porteur celui de Deborah un peu plus lesté avec certaines de mes affaires. Le jeunes est sympas, on marche avec lui et il nous apprend quelques mots de Quetchua. On ira pas jusqu´au bout avec lui pusqu´on c´est arreté un moment a une source d´eau chaude sur le chemin pour laver nos affaires et on lui a dit de continuer. Quelques centaines de mettres avant la source, on a l´impression de rentrer sur l´autoroute. En fait on rejoint a c´est endroit le chemin emprunté par le trek Salkantay, alternative proposée par les agences au chemins de l´incas cher et complet plusieurs mois a l´avance. de voir tout ce monde me rend fou... heureusement 1H1/2 plus tard tout le monde est passé et on peut profiter de la sources. La source est une petite cascade d´eau chaude de la hauteur d´une douche. On reste 1H dessous et on en sort propre ainsi que le linge qu´on met a secher le long du chemin le temps de manger. On repart apres cette large pause de plusieurs heures , le chemin traversant maintenant une forêt très dense bordant le rio. A nouveau la decouverte est au rendez vous. Le chemin est parsemé de plantes et croise de nombreuse fois des petits affluent du rio qui se terminent parfois par une chute d´eau. On s´arrète dormir sur le premier espace trouvé près d´une tienda ou l´on achetera notamment des fruits de la passion 1 sol les 6.
8ieme jour : De Playa à Lucmabamba
En realite on est pas encore a Playa. On est pas trop précé, le linge sèche dehors... il fait beau. C´est finalement la chaleur ettouffante de la tente qui nous fera lever. Surprise! J´ai plein de petit trous dans la tente... Je pense que c´est les fourmis qui nous ont attaqué. On prend un petit dejeuné sur l´herbe et un debarbouillage rapide au ruisseau pendant que le linge fini de sécher. De temps a autre il tombe quelques goutes. Enfin du linge propre! Des groupes de touristes passent devant nous. On decole vers 11H pour arriver jusqu´a Playa qui est le paradis des tiendas. Il semble que chaque villageois et sa propre boutique d´alimentation pour attendre les touristes. On essaye de trouver un endroit pour manger. une femme accepte finalement de nous preparer un oeuf du riz et une tomate... mais sans imagination. On repart en direction de Lucmabamba pour rejoindre le camino Inca. C´est l´ancienne route des Incas qui, je vien de l´apprendre, ne va pas seulement d´Ollantaytambo au Machu-Picchu mais continu après pour ralier les autres centres ceremoniels. Cette partie la est tres peu fréquenté. On s´arrète en chemin auprès de grands arbres attirés par leur fruits, des avocas. Ce sont des spécimens beaucoup plus gros que ceux qu´on achète communément en france. On fait un peut d´accrobatie pour en ramasser 4 dont 3 sont encore verts. Je doit bien en avoir plus de 2Kg dans le sac... On poursuit la route au travers de plantation de café et on plante finalement la tente dans l´une d´elles après avoir demandé l´authorisation au propriétaire, ne trouvant pas d´autres endroits ou camper.
9ieme jour : De Lucmabamba au centre cérémoniel.
On part plus tôt ce matin, on est censé rejoindre Aguas Calientes au pied du Machu et la route parait longue. On attaque par 600m de dénivelé positif toujours sur le camino Inca. C´est raide. Vers le haut on se retrouve dans une forêt assez dense. On croisera en montant 4 ou 5 péruviens et on arrive rapidement au col ou l´on tombe sur un croisement et ou on laisse le camino Inca... interdit et apparement très dandgereux plus loin. Quelques metres de plus et on tombe sur des ruines assez importantes dont on ne connaissait pas l´existance. Il sagit , on l´apprendra un peut plus tard d´un centre cérémoniel. Face aux ruines il y a une vaste étendu d´herbe tondue et une superbe vue sur le Machu-Picchuv qu´on voit ici pour la première fois. Domage que le temps soit un peu nuageux, ça nous empèche de distinguer les sommets qui surplombe le site. On ne peut plus aller plus loin, la vue nous a scier en deux. On mange étendu sur l´herbe, au soleil, face au Machu-Picchu... et on est seul, on ne vera pas un touriste de la journée. Et vous, vous étiez ou ce jour là? Problème, il n´y a pas d´eau... Je pars voir si j´en trouve plus bas pendant que Deborah s´installe pour dessiner. Une pancarte indique un camping a 20min. Je rencontre le propriétaire très sympatique qui est en train d´aménager son camping. La vue sur le Machu-Picchu est tout aussi belle, le prix est dérisoire et l´homme a tiré une ligne pour descendre de l´eau. Je remonte en rammassant des fraises des boies sur le chemin, et on décide finalement de passer la nuit au camping. Le couple de prorpiétaires est acceuillant et on se fait préparer un repas (soupe, Bistek, oeuf, frites). On discute longuement avec eux, ils sont plein d´idées... ça change de leurs concitoyens qui vivent comme eux isolés et qui ne sont pas très imaginatif.
10ieme jour : Du Camping a Aguas Caliente
Le réveil est difficile mais avait été programmé comme ça. La nuit a été humide et on laisse sécher les affaires au soleil pendant qu´on se prépare un riz au lait. Heureusement que j´assure parce que Deborah sous estime toujours la quantité de nouriture qu´il faut ingérer pour survivre... On offrira un peu de riz au lait au propriétaire, mais pas beaucoup... c´est trop bon (avec des raisins secs en plus). Pendant qu´on déjeune lui fini de nous préparer la douche. Il raccorde le tuyau d´arrivé d´eau qui arrosait jusqu´à présent les maïs a un autre allant vers la cabine de douche faite de branche et nous confectionne une poire de douche avec une bouteille plastique percé de trous. Le débit d´esu est irrégulier et l´eau froide, mais il fait beau et l´ouverture de la douche (il n´y a pas de porte) offre une vue dirrecte sur le Machu-Picchu... On va pas se plaindre. depuis la veille la vue c´est dégagé sur les montagnes et on voit très bien les glaciers du Salkantay. On décole finalement vers 11H pour descendre dans la vallée, dernière ligne droite avant Aguas Calientes. La descente est rapide et on arrive a la centrale hydroélectrique vers 13H. De la centrale a Aguas caliente, la seule voie possible est le chemin de fer... qu´on suivra a pied comme de plus en plus de touristes vue le prix excessif du billet de train pour les non péruviens. On mangera au bord de la rivière ou l´on s´attardera un peu...et on arrivera a Aguas Calientes de nuit. D´un coup, ça nous fait un choc... on comprend plus ou on est, les touristes sont présents par centaines. On choisi un hotel pas cher pendant qu´on nous propose un restaurant tout les 10m. Celui qu´on choisira au final est certainement le pire de tous.
11ieme jour : Le Machu-Picchu
On met le réveil a 4H pour pouvoir décoler vite et être en haut le plus tôt possible pour devancer l´arrivé des bus et profiter de la dissipation de la brume sur le Machu-Picchu quand l´astre du jour passera par dessus la porte du soleil. On marche de nuit, il y a peu de monde sur le chemin. On est un peu en retard et on accelère tellement que j´en ai mal a la tête. On arrive finalement en haut en même temps que le premier bus de touriste et on constate qu´il n´y a pas de brume. On monte jusqu´a la porte du soleil ou arrive le camino inca qui vient d´Ollantaytambo. On attend que le Machu-Picchu soit illuminé par le Soleil... Le site est vraiment splendide. On redescent finalement pour pouvoir se rendre au Wayna-Picchu de l´autre côté, avant que le cota journalier de personnes authorisés a monter ne soit depassé. On s´attardera trop en chenin... trop tard on ne pourra pas monter. J´ai les boules et je boude même si je doit m´en prendre qu´a moi même (On est arrivé 5min trop tard). On passera finalement la journée a visiter le site. En fin de journée, la lumière est magnifique et l´appareil photo ne s´arrète plus. On partira a la fermeture chassés par les gardients. A la sortie je fais connaissance avec un chien a qui j´ai proposé un gateau... il nous attendra toute la descente pour nous montrer le chemin. Encore une nuit a Aguas calientes et on repart en direction de Quillabamba et de la selva...
A suivre... j´essaye de vous racconté ça dès demain.
PS : Je n´ai trouvé aucune information sur le village de Ston ni sur la personne qui m´a laissé se message.